La fertilisation azotée de la vigne

L’azote est l’élément auquel la vigne est le plus sensible. Un excès provoque une vigueur exacerbée, des problèmes de rendement trop important et une qualité des raisins dépréciée (maturité et pourriture).

Une carence induit des problèmes de rendement trop faible et une fermentescibilité des moûts plus faibles.

 

Les besoins sont faibles de l’ordre de 30 à 50 kg/ha. Ils peuvent être satisfaits, tout au moins en partie, par l’azote fourni par la minéralisation de la matière organique du sol. C’est la principale source d’alimentation pour la plante, elle dépend des conditions climatiques (température et humidité) et du type de sol (taux d’argile et de calcaire, pH).

Vignes enherbées

Sur vigne enherbée et en cas de nécessité, l’apport est à réaliser sur le rang. Dans les autres cas, il peut se faire sur toute la surface. L’apport particulier d’azote pour la mise en place d’un enherbement, réalisé au début du printemps ou en début d’automne, est également à signaler. Cet azote est destiné à favoriser la pousse initiale du couvert herbacé et donc à être absorbé par ce couvert. Les quantités mises en jeu restent faibles (de l’ordre d’une trentaine de kg/ha).

Les Apports

A base animal ou végétal, bien choisir la période suivant le produit et sous quelle forme l’azote est apporté (nitrique, ammoniacal, organique).

Les experts de La Grande Jaugue partagent avec vous leurs conseils sur la fertilisation de votre vignoble

Posté le 19 août 2019